Rejoins-nous et découvre le Pensionnat Fujime où les membres y sont précieux
 
AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 La chispa de la vida. - [PV Hitoshi]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Aliel Oxford

avatar

Messages : 47
Date d'inscription : 28/05/2013

Je suis ...
Je suis : Aliel Oxford
Spécialisation: La cigarette et les tatouages.
Âge: 19 ans.

MessageSujet: La chispa de la vida. - [PV Hitoshi]   Mer 19 Juin - 20:38

La chispa de la vida.


content


Tu étais devenu rouge, cramoisi, avant de t’excuser. J’ai haussé les épaules, en souriant. Tu devais pas être très habitué à passer par-dessus les murs, moi aussi, j’aurais un peu paniqué.

« C’est rien, je m’énerve vite, mais t’en fais pas, ça se passera bien. »

On marchait bien, vite. Il faisait un peu frais, et ma chemise était clairement pas adaptée. Mais qu’importe. On arriva vite au pensionnat, et j’avais fini ma cigarette pendant le trajet. Tout était allumé, et même si derrière le muret, on me voyait pas, tu as préféré m’indiquer qu’il valait mieux que je me baisse. Tu étais chou, à t’inquiéter comme ça. On est arrivé au mur, pile à l’endroit que j’imaginais plus tôt. Quelques trous me permettraient de poser mes pieds, en short, j’allais érafler mes genoux, mais c’était pas grave. J’ai souri, en haussant les épaules.

« J’ai pas la PS3, je pensais écrire un article, mais en fait, je vais plutôt regarder un épisode ou deux de ma série. Mais tu me donnes envie de jouer, alors je sais pas, peut-être du Splinter Cell. J’ai que la PS2, moi ! »

J’ai ri un peu, en posant mon pied dans un creux du mur. Dans une impulsion souple, j’ai posé mes mains sur le rebord. Jambe courbées, en poussant sur mes bras, j’ai atteint le haut du mur. Je n’avais plus qu’à passer par-dessus, en lançant mes jambes de l’autre côté. Pourtant, je me suis contentée de me mettre à califourchon, pour te regarder, et souffler discrètement.

« Tu as besoin d’aide, Hitoshi ? »

J’ai souri, en te tendant ma main. Décidément, j’étais contente, de t’avoir rencontré. Je m’étais bien amusée. En réalité, j’allais jouer 20 minutes et m’endormir sur ma manette, je le sentais bien. Tant d’émotions, ça m’avait épuisée. Mais si tu avais la PS3, je devais te garder dans mes amis proches. J’allais pas laisser passer ça.

« Monte ! Je t’attends de l’autre côté, traîne pas où ils vont nous choper ! »

Par-dessus le mur, je t’ai envoyé un clin-d’œil, et un petit bisou, de loin, pour me faire pardonner de t’entraîner dans de telles bêtises. Et lestement, j’ai laissé mon corps glisser contre le mur, pour retomber sans réelle légèreté dans la cour du pensionnat.










Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Hitoshi Saitô

avatar

Messages : 59
Date d'inscription : 14/05/2013

Je suis ...
Je suis : Interne
Spécialisation: Solitaire
Âge: 17 ans

MessageSujet: Re: La chispa de la vida. - [PV Hitoshi]   Jeu 20 Juin - 20:17


« J’ai pas la PS3, je pensais écrire un article, mais en fait, je vais plutôt regarder un épisode ou deux de ma série. Mais tu me donnes envie de jouer, alors je sais pas, peut-être du Splinter Cell. J’ai que la PS2, moi ! »

Waouw, cette fille était donc aussi parfaite qu’elle en avait l’air.. Elle écrivait, regardait des séries, et jouait… à un jeu masculin. J’avais des tas de questions à lui poser, des millions de choses à lui dire, et peut-être qu’on partageait une culture commune. Peut-être qu’on pouvait devenir réellement amis. Je lançai une des centaines de questions qui me tracassaient, au hasard.

- Hum… quelle série ?

Mais Aliel ne sembla pas m’écouter. En effet, elle était en train de s’élancer sur la murette. Elle posa un pied dans un creux du mur situé à une trentaine de centimètres du sol, elle s’appuya sur le sommet du muret, et lança son autre jambe par-dessus. Son short se faisait de plus en plus court, conséquence de ses mouvements. Ses jambes étaient à peine fines, parfaites. J’étais pétrifié, et n’osait pas regarder la jeune fille, désormais à califourchon sur le mur. J'avais fait d'énormes progrès depuis le début de notre rencontre, au niveau de la discussion. J'arrivais à parler, en bafouillant moins qu'avant, et en la regardant plus ou moins dans les yeux. Mais lorsque son corps s'offrait à ma vue, dans ce genre de situation, je retrouvais ma terrible gêne qui m'emprisonnait. Et qui devait se lire sur mon visage comme un livre écrit noir sur blanc. Elle me lança un regard, se rendant sûrement compte de ma gêne. Elle me souffla doucement quelques mots gentils.

« Tu as besoin d’aide, Hitoshi ? »

Elle me tendit sa petite main frêle. Je pris une grande inspiration, et saisit sa main. Je rougissais, pour la énième fois de la journée et me maudissais de ne pas être capable de me contrôler. Je plaça mon pied dans le creux, suivant la technique de cette, apparemment, connaisseuse. Aliel lâcha ma main afin que je puisse me hisser sur le mur.

« Monte ! Je t’attends de l’autre côté, traîne pas où ils vont nous choper ! »

A ce moment-là, je ne sais pas si j’ai rêvé, ou si c’était bel et bien la réalité. Toujours est-il que pour moi, cela s’apparentait au plus beau rêve de tous les temps. Il me sembla qu’Aliel mima un baiser, qui m’était adressé, tout en me faisant un clin d’œil, de sa moue coquine. Mon cœur se mit à battre si vite que je crus de jamais pouvoir me calmer.
Avait-elle vraiment fait ça ? Dans quel but ? Il fallait que je reste méfiant. Cette si belle fille ne pouvait pas être attirée par moi, autrement que par amitié. Elle tentait de se jouer de moi, de me faire croire que je lui plaisais, pour mieux détruire mon égo par la suite. C’était le jeu favori des belles filles, je le savais. Enfin, je… je l’avais compris, grâce aux séries et animes. C’était sûrement pareil dans la vraie vie. Quel méprisable démon. Que fallait-il que je fasse ? Peut-être aurait-il fallu que je l’arrête directement, afin qu’elle cesse son petit jeu. Mais je me contentai d’ignorer et de descendre de mon muret, la mine dubitative. J’étais passé par toutes les émotions en quelques dixièmes de seconde. Immense joie. Doute. Colère. Mépris. Doute. Je décidai de faire perdurer mon silence, et c’était ce qu’il y avait de mieux à faire, pour ne pas me faire avoir.
Nous marchions lentement et sans bruit, dans le noir, en direction du premier bâtiment de la cour, là où se trouvaient nos chambres. Les garçons étaient un étage plus haut que les filles, j’allais donc devoir affronter seul la peur de me faire attraper pendant quelques marches, et quelques mètres d’un couloir vide et sombre. Pour l’instant, nous étions encore dans la cour, et le bruit des gravillons qui se frottaient sous nos pas nécessitaient une telle lenteur. Il me sembla, à une ou deux reprise, que nos mains se frôlèrent. La nuit  l’empêchait sûrement de voir mon teint rougi, et c’était tant mieux.
Finalement, après quelques minutes laborieuses à marcher courbés, au pas de deux vieilles tortues, nous arrivions devant la porte du bâtiment. Je pris la poignée, et la tirai vers moi. La… porte ne bougea pas. Je tirai plus fort, et la porte restait bel et bien immobile. Fermée à clef. Je me tournai vers Aliel, ouvrant des grands yeux paniqués, et brisai mon silence pour la première fois depuis l’épisode de la murette.

- Oh non, Aliel, on est enfermés dehors !




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aliel Oxford

avatar

Messages : 47
Date d'inscription : 28/05/2013

Je suis ...
Je suis : Aliel Oxford
Spécialisation: La cigarette et les tatouages.
Âge: 19 ans.

MessageSujet: Re: La chispa de la vida. - [PV Hitoshi]   Dim 23 Juin - 12:15

La chispa de la vida


content


« CHUT ! »

J’ai soufflé un peu fort. Ca, c’était pas prévu. Mon irritation s’est vite fait sentir. La main portée à mon front, j’ai fermé mes yeux, en me redressant. Shit. On n’allait pas non plus dormir dehors ! En même temps, on allait pas appeler quelqu’un pour qu’il vienne nous ouvrir. C’était la colle assurée, lettre à mes parents, et réduction de mon argent de poche. En plus, j’étais pas présentable, j’étais décoiffée, sale, et mes genoux saignaient à cause de notre escalade. J’ai fini par taper nerveusement mon talon sur le sol, en te regardant. Là, je séchais un peu. Beaucoup. Et si tu avais le moindre problème, tu voudrais plus me voir. J’devais me presser de trouver une solution.

Alors je me suis redressée, pour me tenir droite, et sérieuse. J’avais THE solution, aucun doute possible. Même si c’était pas la plus facile à te proposer. J’ai bafouillé un peu, avant d’hausser les épaules :

« Sinon, tu passes par ma chambre. Ma fenêtre est ouverte, il suffit de grimper et c’est bon. Tu n’auras qu’à me porter, pour que j’atteigne le bord, et après je t’aiderai à monter. »

Je savais que je passais. Et vu ta corpulence, aucun doute, tu passais aussi. De toute façon, on n’avait pas trop le choix. Même si ma chambre était pas bien rangée, et qu’il devait rester des restes de boîtes de gâteaux partout, tu n’avais pas d’autres solutions. Je t’ai adressé un petit signe de tête, avant de me diriger vers ma fenêtre.
Il fallait être assez agile, pour pouvoir passer. De là où on était, juste en dessous, on pouvait pas voir le bordel ambiant. Mais on voyait très bien que la fenêtre était un peu entrouverte, qu’il suffirait de pousser la vitre pour pouvoir entrer. Je me suis tournée vers toi, en souriant.

« Tu vas devoir me porter, le mur est trop plat et je suis trop petite pour atteindre le bord. Ca te dérange pas trop ? Désolée, en tout cas, de t’obliger à faire le délinquant pour rentrer. »

J’ai grimacé une sorte d’excuse gênée, avant de te tourner le dos. Up to you de me prendre par la taille ou les hanches pour nous sauver la mise.










Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Hitoshi Saitô

avatar

Messages : 59
Date d'inscription : 14/05/2013

Je suis ...
Je suis : Interne
Spécialisation: Solitaire
Âge: 17 ans

MessageSujet: Re: La chispa de la vida. - [PV Hitoshi]   Dim 23 Juin - 17:17

Aliel semblait décontenancée. Agacée. La mine déconfite, elle se tenait la tête en fermant les yeux pendant qu’une égratignure sur chacun de ses genoux déversait son sang de la couleur de ses cheveux. Cette fille dégageait une harmonie visuelle à couper le souffle. Un mélange de couleurs, d’odeur, de sourires, de. Impossible de définir à quel point son physique était passionnant. Salie, blessée, elle restait néanmoins la plus jolie fille que j’avais jamais vu. Elle tapait du pied comme le ferait un enfant de 4 ans mécontent de la situation. Comme si elle attendait qu’un miracle vienne nous sauver. Ou qu’une idée nous illumin…

« Sinon, tu passes par ma chambre. Ma fenêtre est ouverte, il suffit de grimper et c’est bon. Tu n’auras qu’à me porter, pour que j’atteigne le bord, et après je t’aiderai à monter. »

Qu..quoi ? Je n’aurais qu’à la.. quoi.. hein ? J’esquissai une grimace gênée, ne sachant quoi faire. Une idée me traversa l’esprit. Fuir. Trouver une excuse du genre « je vais dormir chez un ami », et partir. Je dormirai sur un banc, après tout il ne faisait pas très froid. Le manque de courage m’en empêcha. Mon honnêteté également. Reprenons la situation en main. Elle me proposait que je la porte, pour accéder à sa fenêtre. Je… C’était sûrement une blague, pour me tester. Pour me traiter de pervers si j’acceptais. Rassure-toi, Aliel, je n’oserai jamais te toucher. Assez plaisanté, il fallait trouver une vraie solution, celle-ci étant improbable. Je me grattais la tête, comme pour m’aider à réfléchir, de la même façon que les acteurs ou les personnages dans les animés. Cependant, aucune ampoule ne venait scintiller à côté de ma tête. J’étais nul pour trouver des idées. Nul pour tout. J’étais un raté, qui n’arriverait sûrement pas à garder un lien avec cette fille. Aliel se rapprocha du mur, et se retourna vers moi, pour m’adresser un joli sourire.


« Tu vas devoir me porter, le mur est trop plat et je suis trop petite pour atteindre le bord. Ça te dérange pas trop ? Désolée, en tout cas, de t’obliger à faire le délinquant pour rentrer. »

Mais, je. Quoi ?! Elle était donc sérieuse ? J’eus réellement envie de fuir, en courant à toute vitesse. En courant toute la nuit, sans m’arrêter, pour ne plus penser à cette situation improbable qui torturait mon esprit. Mais il fallait que je me rende à l’évidence, et j’allais bien devoir affronter mes peurs. J’allais le faire. J’allais l’aider à grimper jusqu’à cette fenêtre. Courage Hitoshi. Mon visage était plus rouge que jamais, et ma peau moite. Je bafouillais quelques mots, pour m’excuser d’avance de ma maladresse.



- Oh… Euh… D’accord, A-Aliel… Mais je, je l’ai jamais fait…

Plus mes pas me rapprochaient de la jeune anglaise, plus mon cœur accélérait son rythme incessant. J’arrivais derrière elle, et me rapprochai, lentement. Ses cheveux qui me chatouillaient le nez m’indiquèrent que j’étais assez près d’elle désormais, pour pouvoir la porter. Je me baissais un peu et avançais mes bras en cercle autour d’elle, quand le pire se produisit. J’effleurai sa poitrine. Par erreur. Par maladresse. Oh non, non, non. J’eu un sursaut, et décidai de rester silencieux. Je fermai les yeux en attendant une remarque. Rien ne vint. Tremblant, je continuais alors de me baisser, et mes mains vinrent se poser sur sa taille fine. Ma tête contre son dos. Une odeur sucré, son parfum peut-être, vint me caresser agréablement les narines.
Avec élan, je me redressai pour la soulever, et elle s’agrippa au rebord de la fenêtre. J’avais autant de muscle et de force qu’un nouveau-né, mais une jeune fille de son gabarit ne me posait pas problème pour la soulever. Pendant qu’Aliel passait dans l’encadrement de sa fenêtre, en s’aidant de mes mains, je réalisai. J’avais tenu une fille dans mes bras, et l’avais porté. Un espèce de sourire timide et grimaçant passa sur mon visage.
Il fallait se dépêcher et que je grimpe aussi. Je m’agrippai au rebord de la fenêtre et me hissa au travers. Aliel m’aida, me tenant les bras pendant que je passais mes jambes, l’une après l’autre, dans l’encadrement de sa fenêtre. Ça y est. J’étais désormais dans sa chambre, dans la chambre d’Aliel.
C’était pour moi la première fois que j’accédais à la chambre d’une fille. Tellement plus agréable que la mienne. Des couleurs, des décorations. Sur les murs, de belles affiches de mode, de publicités, et des posters de groupes qui m’étaient inconnus. Une chambre ni en désordre total, ni trop bien rangée. Une chambre parfaite.
Essoufflé par cette escalade, je me laissai tomber, assis, sur son lit. Me rendant compte de mon geste impoli, je me relevai soudainement et bafouilla.

- Euh, je… Tu… Je vais te laisser, si tu veux.



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aliel Oxford

avatar

Messages : 47
Date d'inscription : 28/05/2013

Je suis ...
Je suis : Aliel Oxford
Spécialisation: La cigarette et les tatouages.
Âge: 19 ans.

MessageSujet: Re: La chispa de la vida. - [PV Hitoshi]   Lun 24 Juin - 20:38

La chispa de la vida.


content


Mon corps se souleva doucement. Tout ce que je sentais, c’était ta respiration contre mon dos, au travers de mon t-shirt. Tes mains aux doigts longs qui encerclaient ma taille. Mes mains se sont accrochées au bord de la fenêtre. J’aurais dû la louper, tu aurais été obligé de me porter encore un peu. J’aurais pu te garder tout prêt encore un peu. J’ai poussé sur mes bras pour m’assoir sur le rebord. Gênée, j’évitais un peu ton regard, le temps de me glisser à l’intérieur. Atterrissage maîtrisé sur mon lit, envahi par les quelques magazines que je n’avais pas fini de lire. Au pied du matelas, des paquets de gourmandises diverses. Mon ordinateur portable tenait, pour une fois, compagnie à ma télé, sur le bureau envahi de feuilles griffonnées. Plus bas, ma PS2 ronronnait sagement.

« Désolée, c’est le bordel. »

Tu étais monté sans mon aide, tu étais quand même plus grand que moi. Je me suis tourné vers toi. Tu avais l’air aussi à l’aise qu’un poisson dans un bac à sable, et tu rougissais à un point tel que je me suis demandé si tu n’allais pas exploser. Mais non, tu as vite récupéré tes esprits, et convenu qu’on allait se séparer. L’heure avait tourné vite, j’étais fatiguée, et même si j’aurais aimé te garder plus longtemps, genre, toute la nuit, j’aurais pas été capable de tenir une conversation de plus de cinq minutes. J’ai hoché la tête doucement, et j’ai plongé la main dans un de mes paquets de bonbons. Je t’ai tendu ma pêche, une poignée de dragibus :

« Tiens ! C’est pour me faire pardonner de la soirée. La prochaine fois on s’organisera mieux, sans tâche de coca et sans rester enfermés dehors. »

Je t’ai souri à nouveau, avant de griffonner rapidement un truc sur un carré de feuille à proximité. Dix numéros,, regroupés par deux. Cinq chiffres séparés par des petits points. Je t’ai glissé le résultat dans une de tes poches, doucement.

« Appelle moi, ou envoie moi un message dès que tu as un peu de temps. On remet ça ! »

J’ai alors passé mes mains sur tes épaules, pour dégager un peu de poussière, et t’ai ouvert la porte avec politesse. Pourtant, je t’ai retenu un bref instant, avant que tu partes. Ca m’embêtait, de te laisser filer comme ça. Alors je suis montée sur la pointe de mes pieds, pour que mes lèvres atteignent ta joue. Un bisou. Mais bon, j’avais encore du chemin. Dans un court laps de temps, j’ai déposé un autre bisou au coin de tes lèvres. J’étais gênée comme jamais. Mais j’avais osé. C’était court, mais je me disais bien qu’on aurait toutes les occasions de retenter ma chance.
Dans la panique, je t’ai guidé jusque dans le couloir, te lançant un dernier regard qui t’invitait à te presser. Mais déjà j’avais hâte de te revoir.

Yawn. Trop bonne soirée.










Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Hitoshi Saitô

avatar

Messages : 59
Date d'inscription : 14/05/2013

Je suis ...
Je suis : Interne
Spécialisation: Solitaire
Âge: 17 ans

MessageSujet: Re: La chispa de la vida. - [PV Hitoshi]   Dim 30 Juin - 17:54


« Tiens ! C’est pour me faire pardonner de la soirée. La prochaine fois on s’organisera mieux, sans tâche de coca et sans rester enfermés dehors. »

Aliel me tendait une poignée de dragibus. Décidément. Si elle savait que ce sont ces bonbons qui ont guidé mon regard vers elle.. Cette fois-ci, pas le temps de les observer et de deviner la couleur des sous-vêtements de la jeune fille. Ne sachant quoi en faire – mes mains moites les feraient légèrement fondre – je mis le tout dans ma bouche, et mâcha rapidement ces petites sphères sucrées, pour pouvoir parler clairement. Et alors que j’avais déjà tout englouti, je remerciai.

- Ah.. Euh.. merci, c’est gentil.

Sans me répondre, je la vis prendre un morceau de papier et griffonner quelque chose dessus au crayon à papier. Soudainement, elle glissa le carré de papier dans la poche de mon jean, passant sa main contre ma cuisse. Je sursautai. Je la fixai d’un air inquiet, et son regard énigmatique ne pouvait que me faire douter. De quoi s’agissait-il ? Alors que les hypothèses fusaient dans ma tête, elle y répondit automatiquement, comme si elle se doutait de ce qui se tramait dans mon esprit.

« Appelle moi, ou envoie moi un message dès que tu as un peu de temps. On remet ça ! »

C’était donc son numéro. Mais mon naturel toujours très méfiant revenait au galop, et je doutai réellement de sa sincérité pendant quelques instants. Cependant, ce qui allait suivre me prouvait bien qu’il s’agissait à coup sûr de son numéro. J’esquissai un très léger sourire et hochai la tête en guise de remerciement. Encore une fois, deux taches rougeâtres étaient venus s’étaler sur mes pommettes, bouillantes.
Je reculais vers la porte, alors qu’Aliel posa ses mains sur mes épaules. Je me stoppais dans mon élan et la fixai. Qu’est-ce qu’elle fait ?! Sans avoir le temps de réfléchir davantage, je vis Aliel s’élever, et me donner un baiser sur la joue. J’étais entièrement paralysé, de la moindre mèche de mes cheveux, jusqu’aux orteils. Puis, furtivement, je sentis ses douces lèvres chaudes, embrasser le coin de ma bouche. Un frisson me parcourut, et je fermai les yeux durant cet instant magique. Dans un dernier regard, Aliel me poussa hors de sa chambre, gentiment, et pour une fois, les joues aussi rouges que les miennes.
J’avançais désormais seul dans le couloir sombre et grimpa les marches jusqu’à l’étage supérieur. Tremblant, j’arrivais dans ma chambre, et me jeta sur le lit. Je soupirai. Quelle journée… Je repensai au baiser timide d’Aliel, et je m’endormis, épuisé, tout habillé.
Au petit matin, mon réveil sonna et je me levai pour me préparer et aller en cours. Mal réveillé, d’humeur bougonne, je repensais à Aliel. Je suis con de faire des rêves de ce genre ! Cette fille si parfaite ne peut pas exister. Et même si elle existait, jamais elle n’entrerait dans ma vie, et encore moins de cette façon. Fatigué, et en retard, je décidai de garder les mêmes habits. Mais quand je passai devant le miroir, l’image de mon tee-shirt avec une énorme tâche marron me choqua. Je mis une main dans ma poche, et en sorti un petit papier, sur lequel une écriture féminine, avait inscrit son numéro. Ce n’était donc pas un rêve ? Non, en effet. Je me rappelais bien d’avoir passé cette journée en compagnie d’Aliel. J’allais désormais devenir (encore plus) fou, paniqué à l’idée de la croiser dans les couloirs.



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: La chispa de la vida. - [PV Hitoshi]   

Revenir en haut Aller en bas
 
La chispa de la vida. - [PV Hitoshi]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Ques Es La Vida
» Une choppe et ça ira mieux.
» Livin' la vida loca [Apollo] HOT.
» casino : J'AI GAGNÉ !!!
» After School Midnighters

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Pensionnat Fujime :: Premier Bâtiment :: Cour-
Sauter vers: